Je ne sais pas si vous etes comme moi,
mais je réserve souvent mon dimanche au bricolage.
Mais ça peut biensur, etre un autre jour ou même plusieurs !
Mon programme d'aujourd'hui : démontage pour le plaisir !
Je vais aller changer mes bougies neuves pour en mettre de nouvelles !
Cette fois ce sera en Irridium !
Mais avant ça un petit test, je vais changer mes ressorts
de boisseaux pour des plus longs. Ceux du VTe en vrai !
Ils étaient plus long que sur la Deauville.
Juste un test pour voir, pis après je changerai mes bougies.
(vous aurez droit ensuite à un autre topic sur mes observations)
Je voudrais donc vérifier mes dires au sujet du role des
ressorts de carburateur, car me disait-on sur le forum avec certitude :
"plus ils sont moux, mieux c'est. Comme dans les kits Dynojet
ou se trouve fournis, des plus moux qu'a l'origine".
Je suis persuadé de l'inverse, parce que
le carbu n'a plus de secret pour moi
les documents en ma possession font apparaitre le contraire.
C'est bien de conserver ses vieux bouquins pour réviser !
Alors j'ai remis le nez dedans pour l'occasion !
Un petit condensé :
Le boisseau de carburateur à depression, monte et
descend au ryhtme de la montée du piston correspondant.
A chaque montée, l'aiguille est libèrée du puit intermédiaire de son puit et
le mélange (air+essence) se trouve pulvérisé vers le cylindre.
Quand la vitesse du piston franchit un seuil élevé,
le boisseau a tendance à rester en position haute,
limitant ainsi son mouvement alternatif.
Il s'en suit que l'essence continue d'affluer vers le cylindre alors
que le piston continue son cycle.
Entre la position haute et basse du piston, les soupapes d'admission
s'ouvrent et se ferment.
Pendant leur intervale de fermeture, l'essence se trouve présente
en sur-quantité, du fait du ralentissement de la course du boisseau,
ce qui rapproche d'un phénomène d'engorgement.
Le ressort doit etre taré.
Un nombre de spires défini pour une longueur donnée,
une faible masse et une résistance à la compression en Nm. (newton metre)
Sont role principal est de contraindre le boisseau à suivre
les allées et venues du piston sur toute la plage de régime moteur.
Ils doit forcer le boisseau à tenir un cycle de pulvérisaton
proche de celui qui correspond au mouvement du piston.
Trop mou, le boisseau tarde à redescendre,
Trop dur, le boisseau peinera à libèrer l'aiguille.
En le durcissant ou en l'allongeant dans une certaine mesure,
l'on doit gagner en consommation et en rendement moteur.
La différence ne sera peut etre pas flagrante, mais
je vais tout de même tenter une démonstration !

A suivre.....
NB : y'en a qui n'ont vraiment rien a penser d'autre, de bonne heure le dimanche matin !
